

Autrefois connue sous le nom de Mazagan, cette ville fondée par les Portugais se dresse avec fierté face à l'océan depuis le 16ème siècle. Son excellente conservation architecturale et le remarquable mélange d'influences entre les cultures marocaine et européenne lui ont valu d'être inscrite au patrimoine mondial de l'humanité par l'UNESCO.
En explorant la mystérieuse citerne et ses majestueuses voûtes, les cinéphiles reconnaîtront des décors immortalisés par Orson Welles dans « Othello ». Aujourd'hui encore, de nombreuses productions cinématographiques et télévisuelles viennent tirer parti des atouts d'El Jadida chaque année.
Niché entre une forêt d'eucalyptus luxuriants et la splendide plage d'El Haouzia, le groupe Kerzner International, à l'origine du célèbre complexe Atlantis à Dubaï, a également saisi l'opportunité de créer la somptueuse station balnéaire de Mazagan.
Ville à la croisée de l'histoire et de la modernité, El Jadida-Mazagan offre à ses visiteurs une multitude d'activités. Tout en profitant de ses plages, de ses golfs contemporains et de l'ambiance festive de cette station balnéaire, partez à la découverte de traditions ancestrales lors du moussem de Moulay-Abdallah Amghar, où vous aurez l'occasion d'assister à des démonstrations de dressage de faucons ainsi qu'à des spectacles épiques tels que la Fantazia.
El Jadida-Mazagan, une station balnéaire au charme authentique !

Depuis 1916, El Jadida n’a jamais connu de nuit véritablement sombre. Les ténèbres, depuis cette date, sont éclairées par les faisceaux lumineux du phare de Sidi Bouafi, l’un des plus impressionnants du Maroc.
Construit entre 1914 et 1916 par des prisonniers allemands durant la Première Guerre mondiale, surnommée la "Der des Ders", le phare Sidi Bouafi incarne un style architectural unique, reflet du savoir-faire des architectes français.
Perché sur un emplacement stratégique, à l’altitude la plus élevée du cap d’El Jadida, à 67,20 mètres au-dessus du niveau moyen de la mer, le phare Sidi Bouafi a été conçu pour compléter deux autres phares : celui de Trafalgar en Espagne et celui du Cap Saint Vincent au Portugal. Ensemble, ils guident les navires quittant l’Archipel des Açores vers les côtes atlantiques marocaines ou celles de l’Europe méridionale. Le phare de Sidi Bouafi représente ainsi le dernier maillon d’une chaîne d’édifices marins, formant une triade qui sécurise un vaste périmètre maritime, permettant aux navires de naviguer en toute sécurité vers leurs destinations.
À l’instar de son homologue portugais, le phare Sidi Bouafi tire son nom du marabout local qui, par association, lui confère des pouvoirs mystiques. En effet, certains membres de la population locale croient que gravir les 248 marches du phare aurait des effets thérapeutiques, au-delà de la simple perte de poids.
Il n’est donc pas rare de croiser des pèlerins entreprenant l’ascension vers le sommet du phare, accompagnés de leurs enfants.
Des poissons fraîchement pêchés tels que le bar, l’ombrine, l’espadon et, bien sûr, la sardine, vous seront proposés en fritures, grillades ou encore en tajine, accompagnés de légumes.
La région de Doukkala est également renommée pour ses délicieux produits du terroir, notamment la figue d’Ouled Frej. Connue à travers tout le Royaume, sa production atteint environ 2 000 tonnes par an.
Le raisin violet de Doukkala représente une autre spécialité de la région d’El Jadida. Labellisé, il constitue près d’un tiers de la production nationale de raisin. Que ce soit séché ou transformé en confitures, gelées ou fruits confits, il se déguste tout au long de l’année.
Au fil du temps, l’arrivée de diverses communautés dans la région, dont la communauté juive, a profondément influencé les traditions culinaires d’El Jadida. Ainsi, la Skhina est devenue l'un des plats emblématiques de sa gastronomie.
Traditionnellement consommé le samedi midi, ce plat est composé de viande de bœuf, de pommes de terre, de pois chiches, d’œufs et de blé, le tout mijoté pendant des heures.
Le Golf Royal El Jadida, au Maroc, ouvert en 1993, offre un magnifique parcours qui serpente au milieu d'une forêt d'eucalyptus, embaumée par une douce odeur d'acacia et la splendeur des araucarias. L'aller est parsemé de trous alléchants mais trompeurs. Le retour se veut plus conciliant, à l'exception du numéro 16, car les trois derniers trous, bordant l'Océan Atlantique comme un links, peuvent poser des défis en cas de vents forts.
Implanté le long de la côte Atlantique, ce superbe parcours, conçu par Cabell Robinson, est sans conteste l'un des fleurons du patrimoine golfique marocain. Avec des fairways tantôt larges, tantôt étroits, ce parcours varié permet aux golfeurs de tous niveaux de s'amuser.
Le Golf Mazagan Club
Si vous rêvez de jouer au golf à El Jadida, vous êtes à l'endroit idéal. Le Golf Mazagan Club, également à El Jadida, a été conçu par Gary Player, un golfeur sud-africain reconnu parmi les meilleurs de l'histoire du sport. Ses victoires majeures ont été remportées sur des parcours de type links, ce qui l'a fortement inspiré dans la création du Mazagan Golf Club.
Le parcours Mazagan Golf El Jadida est un 18 trous s'étendant le long de la plage, tout en suivant les contours et dunes naturelles du site. Lors de sa conception, un soin particulier a été accordé au respect de l'environnement, préservant son caractère naturel et offrant des vues imprenables sur l'océan.
